replique montre

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Wednesday, April 27, 2011

Le futur prédit par Google

Que nous réserve l’avenir?
Vous ne le savez peut-être pas encore, mais Google oui.
Le moteur de recherche omniscient connait déjà notre futur, il suffisait juste de lui demander.
C’est désormais chose faite, grace à xkcd, que nous remercions mille fois pour avoir mis en évidence ce qui était déjà là, devant nos yeux, tapi en pleine lumière.
Spoiler: les voitures volantes et l’apocalypse sont pour l’an prochain. Les voitures roulantes seront interdites en 2050 en Europe.
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)


montre bell & ross

Wednesday, April 20, 2011

Malgré ses directives d'interopérabilité, l'UE s'attache à Microsoft

Dissonance
Il y a évidemment une dissonance entre cette négociation et l'EIF qui met pourtant en avant les logiciels libres. Et non seulement la négociation ne tient pas compte de ce référentiel, mais elle se fait sans passer par un appel d'offres public. Pourquoi ? Parce qu'il ne s'agit pas d'un nouveau contrat mais de l'extension d'un existant, ce qui permet à la Commission de ne pas faire d'appel.
Ces négociations ont été confirmées par Antony Gravili, porte-parole de Maros Sefcovic, le commissaire responsable de l'administration gouvernementale : ? En négociant une grosse commande, nous espérons faire baisser les prix ?.
L'extension de l'accord serait de trois ans, sachant que nous arrivons à la fin de la quatrième année prévue dans le contrat. L'accord lui-même couvre 42 agences et institutions européennes, dont les principales (comme le Parlement), et prendra fin le 31 mai. Du fait de la proximité de cette date, il est clair que Microsoft continuera à pourvoir les fameux 36 000 postes de son Windows, la Commission ne cherchant qu'à faire baisser les tarifs. Et pour cause : l'accord initial de quatre ans était d'une valeur de 49,8 millions d'euros.
Vives critiques
Les réactions ne se sont pas fait attendre. Karsten Gerloff, président de l'antenne européenne de la Free Software Foundation (FSF), soulève bien entendu la piquante contradiction : ? La Commission demande aux états membres de se diriger vers les standard... lire la suite de l'article sur PCInpact.com
  • Microsoft accuse Google d'abus de position dominante en Europe
  • Enquête sur Apple : la Commission européenne se joint à la FTC
  • Neelie Kroes s'engage pour les standards ouverts
  • La Commission Européenne veut du 30 Mbps pour tous en 2020
  • TIC : l'Europe met le cap sur l'interopérabilité et les standards
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Wednesday, April 13, 2011

Pas de bled cet été, c’est la crise

Le refrain de la chanson du 113, Tonton du Bled qui dit ? J’voulais rester à la cité mon père m’a dit lèlèla ? n’est plus d’actualité. Le temps des vacances au pays toutes les années, été après été, n’est plus. Même si auparavant, le co?t du billet pour l’Algérie n’était pas donné, la crise économique mondiale freine les ardeurs de voyages au bled. D’autant plus que le prix du trajet ne constitue qu’une dépense parmi d’autres. Voyages estivaux riment avec cadeaux (pour les cousins, les cousins des cousins, voire les futurs cousins qui ne sont pas encore nés).
Au téléphone avec les parents en Algérie, pas question d’annoncer la mauvaise nouvelle trop t?t. Quand la famille demande de l’autre c?té de la Méditerranée, ? Alors, vous venez quand ? ?, le chef de famille adopte d’abord une attitude digne d’un homme politique en campagne qui promet de baisser les imp?ts : ? Incha’ Allah on viendra au mois de juillet. ? Lors du deuxième appel, le patriarche commence à évoquer l’idée d’une possibilité probable de… report au mois d’ao?t, pour des vacances plus courtes. Enfin, l’échéance s’approchant, il vient un moment où il faut avouer : cette année, on ne viendra pas. D’autre part, s’ajoute la saveur particulière de cette année, qui voit arriver le mois de Ramadan dès l’été, le 20 ao?t prochain.Si l’exercice para?t simple, dans les faits, il n’est pas très aisé d’expliquer à la famille au bled pourquoi cette année, on fait une entorse au règlement. D’abord parce que le retour en terre natale est un pèlerinage en soit, que tout ? bon croyant ? se doit d’accomplir une fois l’an. Mais plus sérieusement parce que, par pudeur, on ne peut pas se permettre, en tant qu’immigrés de France, cinquième puissance mondiale, d’invoquer des problèmes d’argent qui ne permettent pas de payer le déplacement cette année. Car la France aux yeux des Algériens d’Algérie qui n’y ont jamais mis les pieds, c’est Hollywood Boulevard. Un mythe en somme. Pas question donc de parler de ses frêles finances.
Résultat des courses : on ne part pas en vacances. On reste chez soi, dans sa ville chérie, à profiter de la canicule et des pics de pollution parisiens. Il ne faut pas se plaindre non plus : la piscine Tournesol de Bondy est ouverte tout l’été, idem pour le Parc de la Mare à la Veuve, où des toboggans sont à la disposition de tous pour s’amuser. Tout ?a remplacera les après-midis nostalgiques en Algérie, passés devant la télévision avec les tantes et les cousines à regarder ? Cassandra ?, la série brésilienne plus saugrenue encore que ? Les feux de l’amour ?. Ou encore les trois mariages par semaine durant tout l’été (même pas besoin de se changer, dès qu’un mariage se termine, l’autre commence).
Et surtout, à 8 heures du matin, le marchand de poisson ambulant qui passe devant la maison et qui crie ? el heut, el heut, rebha lèf, el heut ? (poisson, poisson, 40 dinars le poisson), ou ? Javel, javel ?, l’eau de Javel étant le produit favori de la ménagère algérienne).
D’un autre c?té, les billets d’avion pour d’autres pays du Maghreb, comme le Maroc, sont beaucoup plus attractifs. La tentation est là. Envisager un petit séjour marocain est tout à fait supportable pour le porte-monnaie. Mais le risque est gros d’être accusé de haute trahison par la famille en Algérie. S’ils venaient à savoir que les cousins de France sont allés au Maroc, passer leurs vacances, à quelques kilomètres de l’Algérie, c’en serait fini. On entendrait siffler nos oreilles : ? Quoi, ils ont préféré aller au Maroc plut?t que de venir ici, chez eux, dans leur pays ? Quel mépris ! ?
Hanane Kaddour
Photo : vue aérienne de Bondy.
Précédent article de notre série ? Nationale bled ? : c-etait-au-temps-beni-des-departs-en-voiture-au-bled

réplique de montre

Thursday, April 7, 2011

La « grande œuvre » d’Olivier Py - une beauté difficile…

? Opus Magnum ? risque d’annihiler chez un public non averti toute velléité de retour dans un théatre parisien. Non que cette pièce, dont la dernière représentation a été donnée le 12 janvier, soit dénuée d’intérêt, indigente, jouée par de piètres acteurs ou confiée à un médiocre metteur en scène. Olivier Py, actuel directeur du théatre de l’Odéon, qui a dirigé l’atelier destiné aux élèves de troisième année du Conservatoire national supérieur d’art dramatique (CNSAD), est un talentueux metteur en scène à qui l’on doit notamment ? Les Enfants de Saturne ? en 2009.
Pour ce qui est des quinze comédiens présents sur scène, leur dynamisme, leur rigueur, leur capacité à incarner complètement et exactement leur personnage et même l’impeccabilité de leur diction ont contribué à faire de cette pièce un travail collectif réussi. La disparité du niveau des interprètes s’est avérée, par ailleurs, beaucoup moins manifeste que dans maints spectacles parisiens où le contraste flagrant a souvent pour effet de laisser un sentiment mitigé à la fin du spectacle.
Cependant, ne manquait-il pas dans cette pièce un je-ne-sais-quoi dont l’absence a engendré une frustration, une impression d’insatiété là où le public devait sortir repu ? Le sujet était pourtant intéressant. J’ai vécu la pièce comme le prétexte à une réflexion sur le théatre et sa finalité. On aurait cru entendre Jean Vilar ! D’aucuns ne juraient que par la démocratisation culturelle, il s’agissait donc de faire du théatre un art à la portée de tous, quand d’autres imaginaient le théatre comme un art étranger aux questions d’audimat.
Sur le proscénium donc, une troupe d’acteurs qui risque fort de ne pas jouer son spectacle à cause de l’un d’eux, Alex, dont le génie et la plastique ont pour effet de rendre amoureux de lui presque tous ses partenaires de scène. On se scarifie pour Alex, on veut changer de sexe et devenir une femme pour Alex, on veut épouser Alex, et le fait qu’il ait, désinvolte, insolent, libre, mordu l’oreille du directeur du théatre n’en dissuade pas moins ses soupirant(e)s. Alex finit par s’excuser à plat ventre, ce qui satisfait au plus haut point son metteur en scène et son directeur.
La suite, quelle importance ? Sachez, toutefois, que l’horizon d’attente du spectateur est infirmé. Car là où il compte peut-être voir une représentation théatrale conventionnelle, avec un ou deux personnages principaux, des r?les secondaires, une intrigue et un dénouement à la Molière par exemple, il trouve une ?uvre un peu étrange et un zigoto taciturne – Alex –, des personnages aux caractères bien trempés. Et surtout, il est vite submergé par la logorrhée des comédiens, et c’est cette prolixité, précisément, ajoutée aux trois heures de la pièce, qui peut la rendre rébarbative et donner envie à maints spectateurs de s’en aller dès l’entracte.
En raison de la ferveur ineffable des comédiens et du texte sublime, on ressort malgré tout de ce spectacle plein de respect pour le travail préparatoire important dont on sent bien qu’il est la résultante. C’est un théatre où le verbe est omniprésent, envahissant même, où la pétulance rivalise avec la beauté. C’est un théatre qui en repoussera plus d’un et en émerveillera d’autres. Bienvenue dans l’univers d’Olivier Py !
Ga?lle Matoiri
? Les Trois S?urs ?, les 13, 14 et 15 janvier, au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (salle Louis Jouvet). 2 bis, rue du Conservatoire, 75009 Paris, tél. : 01.42.46.12.91. M° Grands Boulevards ou Bonne Nouvelle.

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